Save our Advisory Council | Sauvons notre conseil consultatif

Jody Dallaire

Advisory Council fixes a democratic deficit

Sunday, 27 March Jody Dallaire

If women can now vote, hold property and run for elected office, it is because others fought for these rights. Eradicating barriers to our full participation in society will not just happen. It never did in the past.

Democracy is messy and differences of opinion are part of any healthy democracy. Progress comes out of these differences.

The Hatfield government realized this when it created New Brunswick Advisory Council on the Status of Women. In 1974, New Brunswick women organized a provincial conference, which resulted in the creation of an ad hoc committee to lobby for the creation of an Advisory Council on the Status of Women. A law creating an Advisory Council made it possible for the first members to be appointed in December 1977.

At the time, and still today, there is a democratic deficit in New Brunswick and in Canada. Only a small percentage of our elected representatives are women. Women are also under-represented on boards and commissions as well as upper-management positions.

The Advisory Council on the Status of Women, in short, ensures that women’s equality issues remain on the government’s and the public’s agenda. It also conducts research, publishes reports and holds free public events to disseminate this information.

The government is claiming that budgetary considerations are the basis for its decision to abolish the Advisory Council. In reality, the cost savings are minimal. There are other reasons motivating this decision.
I am saddened that our government chose to abolish this effective and important agency. Perhaps the ramifications of this decision will not be felt today or tomorrow. In the long run though, we will all lose because an important perspective will be lacking in our democracy.

I join my voice to the many others who are calling on Premier Alward to reverse his government’s decision and to reinstate the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women.

 

 

Conseil consultatif comble un déficit démocratique

 

Si les femmes peuvent maintenant voter, posséder de la propriété privée et présenter leur candidature aux élections, c’est parce que d’autres se sont battus pour acquérir ces droits. Enlever les barrières pour faciliter notre pleine participation à la société ne se fera pas toute seule. Ça ne s’est jamais produit comme cela dans le passé.

 

La démocratie est parfois difficile et les divergences d`opinion font partie de n’importe quelle démocratie saine. Le progrès sort de ces différences.

 

Le gouvernement  Hatfield a réalisé ceci quand il a créé le Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick. En 1974, les femmes du Nouveau-Brunswick  ont organisé une conférence menant à la création d`un comité ad-hoc visant la création d`un Conseil consultatif sur la condition de la femme. Une loi créant le Conseil consultatif mena aux premiers appointements en décembre 1977.

À ce moment, et encore aujourd`hui, il existe un déficit démocratique au Nouveau-Brunswick et au Canada. Seulement un petit pourcentage de nos députées élues sont des femmes. Les femmes sont aussi sous-représentées sur les conseils d`administrations et les commissions ainsi que dans les postes de haute direction.

Le Conseil consultatif sur la condition de la femme, en résumé, assure que les dossiers qui importent aux femmes demeurent sur l`ordre du jour du gouvernement et du public. Il fait aussi de la recherche, publie des rapports et tient des événements publics gratuits afin d`assurer la diffusion de ces renseignements.

 

Le gouvernement dit que des considérations  budgétaires sont à la base de la décision d`abolir le Conseil consultatif. En réalité, les épargnes budgétaires sont minimes. Il y a d’autres raisons qui motivent cette décision.

La décision du gouvernement d`abolir cet organisme essentiel  m`attriste. Il se peut que les ramifications de cette décision ne se feront pas sentir aujourd`hui ou demain. Une chose est sure, par contre, à la longue, nous serons tous et toutes perdant car notre démocratie aura perdu une perspective importante.

 

J`ajoute ma voix aux autres qui demandent au Premier Ministre Alward de renverser la décision de son gouvernement et de remettre sur pied le Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick.

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