Save our Advisory Council | Sauvons notre conseil consultatif

Support from YWCA Canada and Moncton; Appui du YWCA de Canada et de Moncton

English: http://ywcacanada.ca/en/media/press/35

Français: http://ywcacanada.ca/fr/media/press/36

Cutting New Brunswick Advisory Council Undercuts Women, says YWCA

Arm’s-length agency is crucial independent voice

2011/03/25

Abolishing New Brunswick’s Advisory Council on the Status of Women (ACSW) will silence independent voices of women and slow progress towards women’s equality, say YWCA Canada and YWCA Moncton. The nation’s largest single provider of women’s services and its local Member Association say the surprise move announced in this week’s provincial budget is a set back for women that breaks Premier Alward’s campaign promise to regularly consult with the ACSW. The New Brunswick government intends to absorb the work of the independent Council into government, claiming the move will “eliminate overlap”.

“This is a loss, not a saving,” says Paulette Senior, CEO of YWCA Canada. “The Advisory Council is an arm’s-length agency with the ability to critique the government and independently evaluate its policies and decisions. Moving it into government strips away this power, and leaves a gap in women’s advocacy in the province.”

The Province’s plan would shift the work of the ACSW to the Women’s Issues Branch of the government, slash the budget and reduce staff to two full-time positions.

“The cut will create a deep void in women’s policy-making, research and networking in this province,” says Jewell Mitchell, Executive Director of YWCA Moncton. “Without the Council to speak out on women’s issues like pay equity, child and elder care, women lose a crucial voice on issues that impact their lives daily.”

“The Women’s Issues Branch of the New Brunswick government cannot act as an independent voice for the women of the province in the same way the ACSW can,” notes Senior.  “An independent, arm’s length body is the ramp to effective advocacy for women’s equality and must be maintained.”

La coupure du Conseil consultatif sur la condition de la femme dépossède les femmes, selon YWCA

Agence autonome essentielle pour un propos indépendant

2011/03/25

L’abolition du Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick (CCCF) réduira des voix indépendantes au silence et ralentira le progrès vers l’égalité des femmes, déclarent YWCA Canada et YWCA Moncton. Le fournisseur de services polyvalents pour femmes le plus important au pays et son Association membre disent que la coupure surprise annoncée dans le budget provincial cette semaine est en un recul pour les femmes, brisant la promesse faite durant la campagne électorale du premier ministre Alward de consulter régulièrement avec le CCCF. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick compte faire absorber le travail du Conseil indépendant au gouvernement, en affirmant que ce geste « éliminera le chevauchement.»

« Il s’agit d’une perte et non d’une économie,» indique Paulette Senior, PDG de YWCA Canada. « Le Conseil consultative est une agence indépendante qui a la capacité de critiquer le gouvernement et d’évaluer ses politiques et ses décisions de façon indépendante. Le déplacer au sein du gouvernement le dépossède de ce pouvoir et créer une lacune dans la défense des intérêts des femmes dans la province. »

Le plan de la province transférerait le travail du CCCF à la Direction des questions féminines du gouvernement, diminuerait considérablement le budget et réduirait le personnel à deux postes à temps plein.

« La coupure créera un vide important dans le développement de politiques, de la recherche et du réseautage pour les femmes dans cette province,” déclare Jewell Mitchell, directrice générale de YWCA Moncton. “Sans le Conseil pour se prononcer sur les questions affectant les femmes telles l’équité salariale et les soins pour les enfants et les aînés, les femmes perdent un propos essentiel sur des problématiques qui influencent leurs vies quotidiennes. »

“La Direction des questions féminines du gouvernement du Nouveau Brunswick ne peut pas agir en tant que voix indépendante pour les femmes de la province de la même façon que le CCCF», mentionne Senior. « Un organisme indépendant constitue une passerelle pour un plaidoyer efficace pour l’égalité des femmes et doit être maintenu. »

Filed under: Media/Médias, solidarity/solidarité

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