Save our Advisory Council | Sauvons notre conseil consultatif

About the Issue/ À propos de cette cause

During his election campaign, David Alward promised that, if elected, he would consult with the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women. Then he released the 2011 provincial budget, which  abolishes the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women, effective April 1st.

The government is stating that the NB ACSW is going to be absorbed into the government’s existing internal Women’s Issues Branch to “eliminate overlap” and that this move is not an attempt to “water down the activities” of the organization. The government has stated that there will be no staffing reduction as a result of this move.

Of course, the Women’s Issues Branch and the ACSW do not overlap and the Women’s Issues Branch cannot simply absorb the work of the ACSW. The ACSW’s defining feature (and the reason it is so important) is that it is an arms-length agency that has the freedom to criticize the government, its policies and its decisions. By its very nature, as a government department the Women’s Issues Branch cannot act as an independent voice for the women of New Brunswick the way that the ACSW does. (There is also a staff reduction as a result of the abolition of the ACSW: two full-time staff have been offered positions with the Women’s Issues Branch while one full-time staff and a part-time contract worker have not.)

The ACSW has a budget of only $418 000 and since two staff positions will be shifted from the ACSW to the Women’s Issues Branch, the savings from abolishing the ACSW won’t even be the full $418 000. Let us be honest and say that this amount is not a significant chunk of change in the grand scheme of government spending. Let us be even more honest and say that the Alward Government is NOT “merging” the NB ACSW with the Women’s Issues Branch due to financial concerns, but rather for ideological ones. It is because the NB ACSW effectively lobbies for pay equity, because the NB ACSW releases accurate and incisive reports that indicate just how much free labour NB women provide in child and elder care, because the NB ACSW is strongly advocating for progressive change in the province that this agency is being threatened with abolition. The government is counting on women and their families to continue to bear the very real financial costs associated with inequality; the government is trying to abolish the NB ACSW so no one can point this fact out.

$418 000 isn’t enough money to make a difference in our provincial budget; it is enough to muzzle the pesky voices of New Brunswick women!

Pendant la dernière campagne électorale, David Alward a promis que, s’il était élu, il consulterait le Conseil consultatif sur la condition de la femme. Mais lorsqu’il a déposé le budget provincial 2011, le Conseil consultatif sur la condition de la femme a été aboli, et ce, à partir du 1er avril.

Le gouvernement atteste que le CCCFNB va être absorbé par le secteur interne du gouvernement, la Direction des questions féminines, afin d’éliminer le chevauchement et que cette décision n’a pas été prise pour diluer les activités de l’organisme. Le gouvernement a affirmé qu’il n’y aurait pas de réduction du personnel résultant de cette décision.

Bien sûr, la Direction des questions féminines et le CCCF ne font pas de dédoublement et la Direction des questions féminines ne peut pas simplement absorber le travail du CCCF. Le caractère distinct du CCCF (et cette raison est très importante) est qu’il est une agence indépendante qui a la liberté de critiquer le gouvernement, ses politiques et ses décisions. Par sa nature même, en étant un secteur du gouvernement, la Direction des questions féminines ne peut pas agir comme une voix indépendante pour les femmes du Nouveau-Brunswick comme le fait le CCCF. (Il y aussi une réduction du personnel en abolissant le CCCF: deux personnes à temps plein ont été offertes des postes avec la Direction des questions féminines tandis qu’une autre personne à temps plein plus une personne à temps partiel vont être mises à pied.)

Le CCCF a un budget de 418 000 $ seulement et puisque deux postes vont être transférés à la Direction des questions féminines,  les épargnes ne totaliseront même pas le total de 418 000 $. Soyons honnêtes et disons que ce montant d’argent n’est pas très grand dans la tarte des dépenses du gouvernement. Soyons encore plus honnêtes et disons que le gouvernement Alward ne fusionne PAS le CCCFNB avec la Direction des questions féminines en raison des problèmes financiers, mais plutôt pour des raisons idéologiques. C’est parce que le CCCFNB travaille sur la question de l’iniquité salariale, parce que le CCCFNB publie des études solides et approfondies qui indiquent à quel point les femmes du NB fournissent du travail non rémunéré dans la garde des enfants et des personnes âgées, parce que le CCCFNB revendique pour des changements progressifs dans la province que cette agence est abolie. Le gouvernement compte sur les femmes et leur famille afin qu’ils continuent à subir les vrais coûts financiers associés à l’inégalité; le gouvernement veut abolir le CCCFNB pour que personne ne puisse signaler ces faits.

418 000 $ n’est pas assez d’argent pour faire une différence dans notre budget provincial; c’est assez pour faire taire les voix fatigantes des femmes du Nouveau-Brunswick!

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