Save our Advisory Council | Sauvons notre conseil consultatif

Letters to the Editor: They Keep On Coming!

Times & Transcript Letter of the Day from the NB ACSW Founding Chairpersons: http://timestranscript.canadaeast.com/opinion/article/1395292

A gentlemen suggests in a letter to the editor that the Council focus on education: http://telegraphjournal.canadaeast.com/opinion/article/1395252

The New Brunswick Federation of Labour reaffirms their support of the NB ACSW via a a letter to the editor. Further down there’s a second letter from a former Council member: http://dailygleaner.canadaeast.com/opinion/article/1395249

 

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Support/Appui: CUPE National/SCFP nationale

April 4th, 2011

Dear Premier Alward:

RE: NB Advisory Council on the Status of Women

I write on behalf over over 600,000 members of the Canadian Union of Public Employees to lend our collective voice in protest of your government’s decision to eliminate the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women.

During the election campaign you promised to “actively engage with important stakeholder groups such as the Advisory Council on the Status of Women… to enhance the inclusiveness of our government’s decision-making authorities.” Unfortunately, by bringing in a budget that abolishes the Advisory Council, you’re doing the opposite of what you promised and effectively silencing what had been a strong voice for women in New Brunswick.

The Advisory Council was established in 1977 as an arms-length agency in order to allow it to be an independent advocate for women in the province. Over the years the Council has raised many important issues to women, including pay equity, child care, harassment and violence against women. The Council has provided invaluable research and resources to groups and individuals in the community to further the goal of women’s equality. It has also provided advice to government on legislation and policies affecting women, and raised public awareness about the barriers facing women in their workplaces and communities.

We urge your government to reconsider this move to eliminate the Advisory Council on the Status of Women to allow it to continue its proud legacy on behalf of the women of New Brunswick.

Yours truly,

Paul Moist

National President CUPE

Monsieur le premier ministre Alward,

Objet : Conseil consultatif sur la condition des femmes au Nouveau-Brunswick

Je vous écris au nom des plus de 600 000 membres du Syndicat canadien de la fonction publique pour prêter notre voix collective afin de protester contre la décision de votre gouvernement d’éliminer le Conseil consultatif sur la condition des femmes au Nouveau-Brunswick.

Au cours de la campagne électorale, vous avez promis de « participer activement avec les parties prenantes clés telles que le Conseil consultatif sur la condition des femmes … à l’amélioration du caractère inclusif des pouvoirs décisionnels de notre gouvernement ». Malheureusement, en présentant un budget qui abolit le Conseil consultatif, vous faites le contraire de ce que vous avez promis et réduisez au silence de façon efficace ce qui avait été une voix forte pour les femmes au Nouveau-Brunswick.

Le Conseil consultatif a été établi en 1977 en tant qu’organisme autonome afin de lui permettre d’être un défenseur indépendant pour les femmes de la province. Au fil des ans, le Conseil a soulevé de nombreuses questions importantes pour les femmes, dont l’équité salariale, les services de garde, le harcèlement et la violence faite aux femmes. Le Conseil a fourni de la recherche et des ressources inestimables aux groupes et aux personnes de la collectivité afin de faire avancer l’objectif de l’égalité des femmes. Il a également fourni des conseils au gouvernement sur les lois et les politiques affectant les femmes et sensibilisé la population sur les obstacles auxquels les femmes sont confrontées dans leurs lieux de travail et leurs collectivités.

Nous exhortons votre gouvernement à reconsidérer cette décision d’éliminer le Conseil consultatif sur la condition des femmes afin de lui permettre de continuer son fier héritage au nom des femmes du Nouveau-Brunswick.

Nous vous prions d’accepter, Monsieur le premier ministre, l’expression de nos sentiments distingués.

Le président national

PAUL MOIST

c.c.  Gordon Black, Directeur régional, Maritimes; Daniel Légère, Président, SCFP-N.-B.; Vallie Stearns, Conseillère, Maritimes

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Appui: Société des enseignantes et des enseignants retraités francophones du Nouveau-Brunswick

2011 03 29

L’Honorable David Alward, Premier ministre

Monsieur Le Premier ministre

Nous étions présents lors du dépôt du budget  le 22 mars 2011.  Nous avons grandement apprécié votre présence lors de la rencontre pré-budgétaire.  Cependant, nous avons été surpris, déçus et stupéfaits de voir l’abolition du Conseil consultatif sur la condition de la femme.

L’égalité réelle entre les hommes et les femmes est encore un objectif à atteindre; il en va de même pour l’équité salariale.  Même si au moins la  moitié de la population néo-brunswickoise est féminine, elles ne sont que quelques-unes à l’assemblée législative.  Encore aujourd’hui, la participation des femmes dans toutes les sphères sociales se bute à plusieurs obstacles.

Nous considérons que la remise en place de ce conseil consultatif est de la plus haute importance.  L’argument financier est un argument de peu de valeur considérant l’infime part du budget consacrée à ce conseil.  Votre gouvernement se doit de reconnaître le plus tôt possible la remise en place du Conseil consultatif sur la condition de la femme.

À titre d’organisme porte-parole des enseignantes et enseignants à la retraite (1900  membres), majoritairement des  femmes, nous avons suggéré différents moyens d’augmenter le revenu de la province; cependant, votre gouvernement a jugé bon de couper dans des programmes et des services plutôt que d’augmenter davantage ses revenus.

Nous vous exhortons, Monsieur le premier ministre, d’annuler cette décision et de respecter la promesse qui a été faite aux femmes lors de la dernière campagne dans le but de travailler de plus près avec le conseil consultatif.  Nous savons tous que  même si les personnes restent à l’emploi du gouvernement, elles n’auront plus la liberté nécessaire pour promouvoir les besoins et les droits des femmes acadiennes, francophones et anglophones du Nouveau-Brunswick.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, nos salutations les plus distinguées.

Sonia Roy, présidente

Cc :     L’Honorable Paul Robichaud, Vice premier ministre

L’Honorable Blaine Higgs, Ministre des Finances

Margaret-Ann Blaney, Ministre de l’Environnement et Condition féminine

Sarah LeBlanc, regroupement féministe du Nouveau-Brunswick

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Support/Appui: Federation of NB Facult Associations/La Fédération des associations des professeurs et professeures d’université du N.B.

Les universitaires dénoncent l’abolition du Conseil consultatif sur la condition de la femme au Nouveau-Brunswick

La Fédération des associations des professeurs et professeures d’université du Nouveau-Brunswick fustige la décision du gouvernement Alward d’éliminer son Conseil consultatif sur la condition de la femme.

« C’est un recul pour les femmes », a déclaré Dennis Desroches, le président de la Fédération. En abolissant le Conseil consultatif, le gouvernement affirme ne pas être préoccupé par l’égalité des femmes, mais pire, il sanctionne la discrimination systémique que le Conseil avait pour mission de combattre.

The Federation of New Brunswick Faculty Associations has strongly denounced the Alward government’s decision to axe the province’s Advisory Council on the Status of Women.

“This represents a move backward for women,” said Dennis Desroches, the Federation’s President. “By doing away with the Advisory Council, the government indicates that it is not concerned with equality for women, but even more, further entrenches the forms of systemic discrimination against women that the Council was put in place to resist.”

Desroches further says that the Council should be reinstated immediately, with the understanding that making cuts to bodies that protect the citizens of the province can only damage the province’s need to tackle its social and economic challenges.

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Letter/Lettre: Canadian Labour Congress/Congrès du travail du Canada

Dear Premier:

On behalf of the 3.2 million members of the Canadian Labour Congress (CLC), I am writing to express our strong disagreement with your government’s decision to eliminate funding for the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women (ACSW).

The New Brunswick ACSW created by the provincial government legislation in 1977 as an arms-length agency for consultation and study on matters relating to the status of New Brunswick women. Since then it has provided valuable advice to governments on legislation, policies and practices; educated the public on women’s issues, programs and services; and promoted networking among women’s groups. Its research and policy analysis has been invaluable to labour unions in New Brunswick, and to grassroots women’s groups who do not have much capacity or resources to conduct this work themselves.

Its arms-length status allows the Council to provide independent advice and information to the Government of New Brunswick. This role cannot be absorbed into the work of a government department, as a government department is not able to freely criticize or objectively assess government policy.

A strong civil society is fundamental to a healthy democracy. While gender inequality persists–while women continue to suffer disproportionate levels of poverty and violence, and while women in the workplace continue to experience barriers like unequal pay, harassment and lack of affordable, accessible child care–there will always be a need for a strong, independent voice like the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women.

I urge you to reconsider your decision and reinstate funding for this valuable organization.

Sincerely,

Kenneth V. Georgetti

President

 

Le 30 mars 2011

Monsieur le premier ministre,

Au nom des 3,2 millions de membres du Congrès du travail du Canada (CTC), je vous écris pour vous indiquer que nous désapprouvons vigoureusement la décision de votre gouvernement d’éliminer le Conseil consultatif sur la condition de la femme (CCCF) du Nouveau-Brunswick.

Le CCCF du Nouveau-Brunswick a été créé en vertu de la législation provinciale en 1977 à titre d’organisme autonome de consultation et d’étude sur les questions ayant trait à la condition des femmes du Nouveau-Brunswick. Depuis, il a donné de précieux conseils aux gouvernements sur la législation, les politiques et les pratiques, sensibilisé le public à la condition féminine et aux programmes et services connexes et favorisé l’établissement de réseaux entre groupes de femmes. Ses recherches et ses travaux d’analyse des politiques ont été d’une utilité inestimable aux syndicats du Nouveau-Brunswick et aux groupes de femmes de la base qui n’ont pas la capacité ou les ressources nécessaires pour accomplir ces travaux ou recherches eux-mêmes.

Son statut d’organisme autonome permet au Conseil de donner des conseils et de l’information indépendants au gouvernement du Nouveau‑Brunswick. C’est un rôle que ne peut assumer aucun ministère gouvernemental car aucun ministère ne peut jeter un examen critique ou objectif sur les politiques publiques.

Une forte société civile est un élément clé de toute démocratie saine. Tant que l’inégalité entre les sexes persistera – que les femmes continueront d’avoir des taux de pauvreté et de violence démesurément élevés et que les femmes continueront de se heurter en milieu de travail à des obstacles tels que l’iniquité salariale, le harcèlement et l’absence de services de garde d’enfants accessibles à un prix abordable – il existera un besoin d’une voix forte et indépendante telle que le Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick.

Je vous incite à revenir sur votre décision et à rétablir le financement de cette précieuse organisation.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de nos salutations distinguées.

Le président,

Kenneth V. Georgetti

c.c.      Membres du Conseil exécutif du CTC

Membres du Comité du CTC sur la condition féminine

Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick

Fédération des travailleuses et travailleurs du Nouveau-Brunswick

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Letter of Support from Several St Thomas students and profs/Lettre d’appui de quelques profs et édudiant(e)s de STU

Tuesday March 29, 2011

Letter to the Editor:

As social work students and professors at St. Thomas University, we would like to take this opportunity to express our concern and disapproval of the planned abolition of the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women. As current and future social workers we are committed to ensuring that the voices of the most vulnerable groups within our society are heard. This includes the voices of New Brunswick women. Since 1977 the NB ACSW has been a leader in speaking up on issues of importance for women and have helped make great strides toward achieving equality in our province. Their participation in advising the Government of New Brunswick on matters of legislation, policies and practice in the best interest of women has been invaluable. The arm’s-length status of the NB ACSW has permitted the agency to openly and accurately present the views and concerns of New Brunswick women.  The great value of the work of the NB ACSW has been in part a result of its independence from government, which is why the proposed plan to absorb the work of the NB ACSW into the provincial government’s internal Women’s Issues Branch is so concerning. The decision of the Conservative government to strip New Brunswick women of this valuable resource speaks to the priorities and ideology of the Alward government. For more than three decades, social workers as well as the general public have relied on and benefited from the information obtained through the research and work of the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women. By abolishing the NB ACSW the women of New Brunswick will lose a key ally in the struggle for equality. Our province cannot afford to lose this important resource. We therefore urge Premier Alward to listen to the voices of New Brunswick women and their supporters and reconsider his decision to abolish the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women.

28 mars 2011

Les étudiants et professeurs en travail social de l’Université de St-Thomas aimeraient profiter de cette opportunité afin d’exprimer leurs déceptions concernant l’abolition du Conseil consultatif sur la condition de la femme. Comme travailleurs sociaux, nous engageons à veiller à ce que les voix des groupes les plus vulnérables de notre société soient entendues. Cela comprend les voix des femmes du Nouveau-Brunswick. Depuis 1977, le Conseil consultatif sur la condition de la femme a porté à l’attention les questions qui concernent les femmes et a contribué à faire une grande réalisation de l’égalité dans notre province.  Leur participation à conseiller le gouvernement du Nouveau-Brunswick sur des lois, des politiques et des pratiques dans le meilleur intérêt des femmes a été marquant. Le Conseil consultatif sur la condition de la femme a également présenté ouvertement et avec précision les points de vue et les préoccupations des femmes du Nouveau-Brunswick. Ce qui est remarquable de cet organisme fut en partie le résultat d’être indépendant du gouvernement, ce qui explique pourquoi le plan proposé du Conseil consultatif sur la condition de la femme à se joindre à la Direction des questions féminines du Bureau du Conseil consultatif est décevant. La décision du gouvernement d’abolir cet organisme indépendant du gouvernement, soit une ressource importante dan notre société, démontre les intérêts et priorités du gouvernement Alward.  Pour plus de trois décennies, les travailleurs sociaux ainsi que le public ont bénéficié de l’information obtenue par la recherche et le travail fait par le Conseil consultatif sur la condition de la femme. En abolissant cette organisation, les femmes du Nouveau-Brunswick vont perdre une ressource essentiel afin de promouvoir l’égalité entres hommes femmes. Notre province ne peut se permettre de perdre cette organisation importante. Ceci dit,  nous demandons que le Ministre Alward écoute les voix des femmes du Nouveau-Brunswick. Nous croyons que le gouvernement se doit de revenir sur sa décision, soit d’abolir le Conseil consultatif sur la condition de la femme.

Rachel Mills                            Holly Sabean

Tara Thibeault                                    Lisa Rogers

Carrie Bryan                           Tiffany Wilkie

Heather Burns                         Amanda Clark

Kate Bugden                           Amanda Neville

Taryn Sharpe                          Tonya Shaw

Kimberly Russell                    Tania Margeson

Erin Ewing                              Gabrielle Lee

Denise McClure                      Laura Gatien

Haley McIntosh                     Norma Jean Profitt

Kirsty Seddon                         Laurel Lewey

Caitlin Patterson                     Brian Carty
Melissa Keays

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Letter: The Human Development Council (Saint John)

March 29, 2011

The Honourable David Alward
Premier of New Brunswick
Box 6000
Fredericton, NB
Canada
E3B 5H1

 

Dear Mr. Alward,

 

Re. New Brunswick Advisory Council on the Status of Women

 

In keeping with our mission of coordinating and promoting social development in greater Saint John, we are writing to urge you to reverse your government’s decision to abolish the Advisory Council on the Status of Women (the “Council”). Since its creation in 1977, the Council has provided important “arms-length” information and advice to governments on matters relating to the status of women in New Brunswick. They have a track record of providing solid, reliable research and essential advocacy. The Council has been an important independent voice for women.

 

The Council’s list of accomplishments is impressive given the modest public investment made to sustain it. As your government addresses the province’s fiscal and demographic challenges it is important that all the interests in our communities – including gender – are heard and that researched positions replace rhetoric.  The Council is an important part of civil society in New Brunswick and its abolition would weaken an already fragile network of organizations. Moreover, it is likely that disbanding the Council would have a chilling effect on the advocacy efforts of other groups receiving government support.

 

We support the work of the Women’s Issues Branch and acknowledge the importance of its mandate to coordinate the implementation of the government’s action plans on violence against women and the wage gap. At the same time, we believe that a vital service provided by the Council – to bring matters of concern to women before the public (as set out in section 3 of its Act) – would be lost if the Council was abolished.

 

The Human Development Council urges you to reconsider your government’s decision.

 

Yours truly,

 

Cathy Patterson

President

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Letter: Irene Mathyssen, MP, NDP Status of Women Critic

March 30, 2011

Hon. David Alward
Premier, New Brunswick
Centennial Building
P. O. Box 6000
Fredericton, NB
E3B 5H1
 Canada

Dear Premier,

Re: Open letter urging the New Brunswick Government not to abolish the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women

I am extremely concerned and disappointed that in the 2011 budget the Government of New Brunswick eliminated the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women (NB ACSW).  The independent nature of the NB ACSW gave women in New Brunswick and across Canada a strong voice to critique the provincial and federal government’s progress on advancing women’s equality.

In the 1990’s, the federal Liberal government abolished the Canadian Advisory Council on the Status of Women (CACSW) folding its mandate into Status of Women Canada. When the CACSW was abolished the Liberal government, at the time, promised, like your government that the federal department could take on the same mandate and save the government money. This turned out to be false. Currently, Status of Women Canada (SWC) does not perform any of the functions that CACSW did; research, advocacy and lobbying activities of SWC have now also been banned.

2011 marks the 100th Anniversary of International Women’s Day. Women in Canada have come far, but women still have not achieved equality in Canada. I’ve attached a newspaper article by Elsie Hambrook, the chair of the NB ACSW that describes why the advisory council needs to exist.
I urge to you to reconsider your decision and allow the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women to continue its work on advancing women’s equality in New Brunswick and across Canada.

Sincerely,

Irene Mathyssen, MP
NDP Status of Women Critic

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Times & Transcript Letter of the Day: Advisory Council Fixes a Democratic Deficit (Version française dans le Moniteur)

http://timestranscript.canadaeast.com/opinion/article/1393765

To The Editor:

If women can now vote, hold property and run for elected office, it is because others fought for these rights. Eradicating barriers to our full participation in society will not just happen. It never did in the past. Democracy is messy and differences of opinion are part of any healthy democracy. Progress comes out of these differences.

The Hatfield government realized this when it created the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women. In 1974, New Brunswick women organized a provincial conference which resulted in the creation of an ad hoc committee to lobby for the creation of an Advisory Council on the Status of Women.

A law creating an Advisory Council made it possible for the first members to be appointed in December 1977. At the time, and still today, there is a democratic deficit in New Brunswick and in Canada. Only a small percentage of our elected representatives are women.

Women are also under-represented on boards and commissions as well as upper-management positions.

The Advisory Council on the Status of Women, in short, ensures that women’s equality issues remain on the government’s and the public’s agenda. It also conducts research, publishes reports and holds free public events to disseminate this information.

The government is claiming that budgetary considerations are the basis for its decision to abolish the Advisory Council.

In reality, the cost savings are minimal. There are other reasons motivating this decision.

I am saddened that our government chose to abolish this effective and important agency. Perhaps the ramifications of this decision will not be felt today or tomorrow. In the long run though, we will all lose because an important perspective will be lacking in our democracy.

I join my voice to the many others who are calling on Premier Alward to reverse his government’s decision and to reinstate the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women.

Jody Dallaire,

Dieppe

 

Le Moniteur Acadien (Shédiac, NB)
Actualités, mercredi 30 mars 2011, p. 4

Opinions du lecteur

M. Alward, renversez votre décision!

Si les femmes peuvent maintenant voter, posséder de la propriété privée et présenter leur candidature aux élections, c’est parce que d’autres se sont battus pour acquérir ces droits. Enlever les barrières pour faciliter notre pleine participation à la société ne se fera pas toute seule. Ça ne s’est jamais produit comme cela dans le passé.

La démocratie est parfois difficile et les divergences d’opinion font partie de n’importe quelle démocratie saine. Le progrès sort de ces différences.

Le gouvernement Hatfield a réalisé ceci quand il a créé le Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick. En 1974, les femmes du Nouveau-Brunswick ont organisé une conférence menant à la création d’un comité ad-hoc visant la création d’un Conseil consultatif sur la condition de la femme. Une loi créant le Conseil consultatif mena aux premiers appointements en décembre 1977.

À ce moment, et encore aujourd’hui, il existe un déficit démocratique au Nouveau-Brunswick et au Canada. Seulement un petit pourcentage de nos députées élues sont des femmes. Les femmes sont aussi sous-représentées sur les conseils d’administrations et les commissions ainsi que dans les postes de haute direction.

Le Conseil consultatif sur la condition de la femme, en résumé, assure que les dossiers qui importent aux femmes demeurent sur l’ordre du jour du gouvernement et du public. Il fait aussi de la recherche, publie des rapports et tient des événements publics gratuits afin d’assurer la diffusion de ces renseignements.

Le gouvernement dit que des considérations budgétaires sont à la base de la décision d’abolir le Conseil consultatif. En réalité, les épargnes budgétaires sont minimes. Il y a d’autres raisons qui motivent cette décision.

La décision du gouvernement d’abolir cet organisme essentiel m’attriste. Il se peut que les ramifications de cette décision ne se feront pas sentir aujourd’hui ou demain. Une chose est sure, par contre, à la longue, nous serons tous et toutes perdant car notre démocratie aura perdu une perspective importante.

J’ajoute ma voix aux autres qui demandent au premier Ministre Alward de renverser la décision de son gouvernement et de remettre sur pied le Conseil consultatif sur la condition de la femme du NouveauBrunswick.

Jody Dallaire

Dieppe

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Letter/Lettre: Présidente de la Société Femme Équité Atlantique

Le mercredi 30 mars 2010

Premier Ministre Alward

En tant que présidente de la Société Femme Équité Atlantique (SFEA), présidente sortante de la Coalition du Nouveau-Brunswick pour l’équité salariale, et mairesse adjointe à la Ville de Bathurst j’appui la  motion du Parti de l’opposition.  Puisque la population de la province n’a pas identifié cet item comme un item de duplication ou un item n’ayant plus de nécessité pour les femmes de toutes diversités dans notre province, nous, les femmes du Nouveau-Brunswick et d’ailleurs au pays ont  de la difficulté à comprendre le raisonnement du gouvernement dans cette décision de couper le Conseil Consultatif de la Condition de la femme du Nouveau-Brunswick..

Pour la survie d’une démocratie saine, il y a un besoin flagrant d’avoir un organisme public indépendant du gouvernement  qui peut offrir des commentaires bien fondés sur de la recherche concernant les effets pervers de certaines lois ou autres mesures gouvernementales sur la vie des femmes.  La recherche est un instrument nécessaire pour suivre les tendances dans le domaine de la violence familiale, l’implication des femmes dans des postes de décisions et de responsabilités communautaires, l’implication des femmes dans le processus politique ainsi que toute autre recherche sur des éléments qui sont des entraves à l’implication des femmes.  L’invisibilité de ces dossiers sur la place publique nous démontre l’importance d’une agence indépendante qui a le mandat de rendre public toutes informations relative aux besoins des femmes de toutes diversités et les défis qu’elles ont encore à surmonter pour arriver à une égalité réelle.

Au fil des années,  le Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick  a joué un rôle primordiale dans la sensibilisation et la conscientisation du grand publique quant à l’importance d’améliorer le caractère inclusif des pouvoirs décisionnels à tous les échelons de nos communautés et de notre province. Et ceci, non seulement au niveau provincial mais aussi au niveau national.

Les femmes de toutes diversités de la province ont énormément de difficulté à comprendre le raisonnement derrière la décision d’éliminer le Conseil Consultatif  sur la Condition de la femme du Nouveau-Brunswick.  Déjà trop peu de ressources sont affectées à la promotion et la mise en œuvre de projets en faveur des droits des femmes et à l’élimination des inégalités qui empêche la femme d’œuvrer sur un pied d’égalité.

L’équipe du Conseil consultatif sur la condition de la femme accomplit sa mission en sensibilisant la population aux dossiers, aux programmes et aux services, en recommandant des lois, des politiques et des pratiques au gouvernement du Nouveau-Brunswick; en favorisant la constitution de réseaux entre les organismes féminins; en assurant la collecte, l’étude et la diffusion de l’information. C’est une équipe qui sert de modèle pour les autres provinces atlantique et canadiennes.

Il fut un partenaire conseil essentiel des groupes de femmes acadiennes et francophones lors du développement de nombreux projets qui ont eu beaucoup de succès auprès des filles et des femmes au Nouveau-Brunswick, comme le Guide-ressource pour filles et jeunes femmes-édition Nouveau-Brunswick de la Société Femmes Équité Atlantique.

C’est une grande perte pour tous les résidents du Nouveau-Brunswick!

Bien que nous reconnaissons que le parti au pouvoir à fait un effort  substantiel pour recruter et élire des femmes au pouvoir, nous croyons que seule cette démarche réussira à faire avancer les dossiers  de nature féminins.  J’appuie les efforts des femmes de toutes diversités du Nouveau-Brunswick  qui demandent au gouvernement Alward de revenir sur sa décision et respecter leurs promesses électorales envers les femmes..

Anne-Marie Gammon

Présidente

Société Femmes Équité Atlantique

1330, rue Bridge Street

Bathurst (N.-B.)

E2A 5V4

Tel/ Télé: 1-506-545-6821

Fax/ Téléc: 1-506-546-5748

Email/courriel:  amgammon@nbnet.nb.ca

March 30th 2011

Premier Alward,

As President of  “Société Femmes Équité  Altantique” (SFEA), as  past president of the  New Brunswick Coalition for Pay Equity, and  as Deputy Mayor for the City of Bathurst,  I support  the Opposition Party’s request  to reinstate the Advisory Council on the Status of Women of New Brunswick (ACSWNB). During the pre-budget consultation, the population of the province had not identified this item as a duplicate item or as an item not useful to women of all diversities of our province.  We, the women of New Brunswick, are struggling to understand the reasoning behind your government’s decision to cut the ACSWNB.

For the survival of a healthy democracy, there is a clear need to have an independent public body of government that can provide good feedback based on research concerning the adverse effects of certain laws or other government action on women’s lives. Research is a necessary tool for monitoring trends in the field of family violence, the involvement of women in positions of power and community responsibilities, women’s involvement in the political process as well as any other research on elements that are obstacles to women’s involvement. The invisibility of these issues in  public  forums show us the importance of an independent agency, funded by a government  that  has the mandate to make public all information relating to the needs of women all diversities and challenges they have  to overcome to achieve true equality.

Over the years, the Advisory Council on the Status of Women of New Brunswick has played a crucial role in raising awareness and consciousness of the general public about the importance of improving the inclusiveness of  the  decision making  process at all levels  of government  as well as within all our community organizations.

New Brunswick women of all diversities have great difficulty understanding the reasoning behind your decision to eliminate the Advisory Council on the Status of Women. Too few resources are devoted to the promotion and implementation of projects promoting women’s rights and the elimination of inequalities that prevent women to live on an equal footing.

The  Advisory Council on the Status of Women accomplishes its mission by educating the population on issues, programs and services; recommends legislation, policies and practices to the Government of New Brunswick; promotes  networking among women’s organizations; ensures the collection, study and dissemination of information on issues that have an effect on women’s lives.  The ACSWNB serves and has served as a model for other Canadian provinces.image

The ACSWNB was a key partner in the development of SFEA’s many projects that have had great success with New Brunswick francophone women of all ages – such as, the New Brunswick  edition of  the “Guide for Girls and Young W omen” .

The abolition of ACSWNB as an independent body is a huge loss for all residents of New Brunswick!  Indeed, one can say that your decision will have an effect on democracy in NB.

Although the women of New Brunswick recognize that your party made ​​a substantial effort to recruit and elect women to Office, we believe that this approach, in isolation,  will fail to advance  women’s issues

I support the efforts of New Brunswick women of all diversities who ask your government to reconsider its decision and respect your election promises to NB women.  We fully recognize the financial status of the province.  We want to work in partnership with your government and want to be part of all decisions that will affect our quality of life.

I thank you for the attention you will give to this letter and the request from women of all diversities of New Brunswick to reinstate the ACSWNB.

Anne-Marie Gammon,

Présidente, Société Femmes Équité Atlantique

amgammon@nbnet.nb.ca

amgammon2010@gmail.com

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