Save our Advisory Council | Sauvons notre conseil consultatif

NB Federation of Labour/Fédération des travailleuses et travailleurs du NB

Re: Open letter calling for the reversal of decision to abolish the NB Advisory Council on the Status of Women

March 24, 2011

Dear Premier Alward,

The New Brunswick Federation of Labour is shocked by your government’s decision to eliminate the New Brunswick Advisory Council on the Status Women.

This independent body created through legislation by the Hatfield government in 1977 has a long history of raising political and public awareness on the status of women in New Brunswick. For example, the New Brunswick Advisory Council was the first advisory council in Canada to raise domestic violence as an important issue for women.

In short, the Advisory Council is a central voice for the women’s movement in the province. Currently, it provides timely statistical updates so we can measure how far we have come and enables organizations such as the Federation of Labour to focus our work for the years to come. The Advisory Council also hosts numerous lunch and learn events on questions of importance to New Brunswick women. Its work is pertinent and important.

As you are aware, although women represent half of our population, they are under-represented in many spheres of society. This includes in elected office. Without focussed attention, these gaps will not be closed over time.

We do not agree that the Women’s Issues Branch of the Executive Council Office is able to fulfill the mandate of the NB Advisory Council on the Status of Women. The Advisory Council was created as an independent voice for New Brunswick women. It is effective because the Advisory Council is trusted by women, organizations and unions. These relationships and the Council’s understanding of women’s issues, fostered over time, are due in large part to the independence of the Advisory Council. Its independence is central to its success and effectiveness.

Contrary to what Minister Margaret-Ann Blaney stated in the Legislative Assembly on March 23:

“It was a tough decision, but it was the right decision.

We will continue to work with all these women who have

done such tremendous work throughout the years,

because we are united and will continue to be so.

You cannot divide us.”

Many women and men do not agree with this assessment and strongly disagree with your government’s decision to axe this independent and effective body. Already, the amount of money allotted by the provincial government to women’s issues is small, amounting to 0.05% of total expenses.1

It appears means spirited of your government to cut the budgetary allowance allotted to women’s issues by 9%2, when already the amount spent to advance women’s equality issues is so low. Most government departments were called to decrease their budgets by 2%.

We are calling on you to honour your platform commitment to New Brunswick women and to work more closely with the New Brunswick Advisory Council on the Status of Women and to reverse your decision to abolish the Advisory Council on the Status of Women.

Sincerely,

Michel Boudreau                                           Sandy Harding

President                                                        Vice President for Women’s Issues

cc:

Margaret-Ann Blaney, Minister responsible for the Status of Women

Victor Boudreau, Interim Leader of NB Liberal Party and Critic on Women’s Issues

Elsie Hambrook, Chairperson NB Advisory Council on the Status of Women

1 The Women’s Issues Branch’s 2011-2012 budget amounts to $3.415 million and the 2010-2011 Advisory Council on the Status of Women’s budget was $418,000. When added together, this represents 0.05% of the provincial government’s overall budgetary expenditures which amount to $8,090,901,000 for the 2011-2012 fiscal year.

2 The amount of money saved by your government’s decision to abolish the NB Advisory Council on the Status of Women amounts to $342,000. This figure represents the Advisory Council’s 2010-2011 budget of $418,000 minus the $76,000 added to the Women’s Issues Branch budget in fiscal year 2011-2012. Hence $342,000 amounts to a 9% cut to the overall budget allotted to women’s issues in fiscal year 2010-2011, namely $3,757,000.

Objet : Lettre ouverte demandant que soit renversée la décision d’abolir le Conseil consultatif sur la condition de la femme du N.-B.

Monsieur le Premier ministre,

La Fédération des travailleurs et travailleurs du Nouveau-Brunswick est en état de choc devant la décision de votre gouvernement d’éliminer le Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick.

Au cours de sa longue histoire, cet organisme indépendant, créé par voie législative en 1977 par le gouvernement Hatfield, a sensibilisé la gent politique comme la population aux conditions de vie des femmes au Nouveau-Brunswick. Par exemple, le Conseil consultatif du Nouveau-Brunswick a été le premier conseil consultatif canadien à reconnaître l’importance pour les femmes du problème de la violence conjugale.

De fait, le Conseil consultatif est une voix provinciale du mouvement des femmes dans la province. À l’heure actuelle, il fournit en temps opportun des mises à jour de données qui nous permettent de mesurer le chemin parcouru et qui permettent à des organismes tels que la Fédération des travailleurs et travailleuses d’orienter leur travail sur plusieurs années à venir. Le Conseil consultatif organise aussi de nombreuses dîner-causeries sur des questions qui importent aux femmes du Nouveau-Brunswick. Son travail est pertinent et d’une grande valeur.

Comme vous le savez, bien qu’elles constituent la moitié de notre population, les femmes sont faiblement représentées dans de nombreuses sphères d’activité chez nous. Y compris aux postes de décision. Si nous cessons de nous concentrer sur ces écarts, nous n’arriverons jamais à les combler.

Nous ne sommes pas d’accord que la Direction des questions féminines du Bureau du Conseil exécutif saura remplir le mandat du Conseil consultatif sur la condition de la femme du N.-B. La raison d’être du Conseil consultatif est d’assurer aux femmes de la province une voix indépendante. L’organisme fonctionne parce qu’il jouit de la confiance des femmes, des organismes et des syndicats. Ces relations ainsi que la somme des connaissances du Conseil consultatif relativement aux enjeux qui touchent les femmes, constituées au fil du temps, sont en grande partie redevables à l’autonomie du Conseil consultatif. C’est parce qu’il est autonome qu’il peut fonctionner efficacement et avec succès.

Les propos de la ministre Margaret-Ann Blaney devant l’Assemblée législative le 23 mars ne font pas l’unanimité.

« C’était une décision difficile à prendre, mais c’était la bonne décision. Nous allons continuer de collaborer avec toutes ces femmes qui ont fait un immense travail pendant toutes ces années parce que nous sommes ensemble, et nous le resterons. Vous ne pouvez nous désunir. »

Beaucoup d’hommes et de femmes ne sont pas d’accord avec cette vue des choses et sont fortement opposés à la décision de votre gouvernement de mettre au rancart cet organisme indépendant et efficace. On sait que les sommes que le gouvernement affecte aux questions féminines sont déjà assez peu élevées, atteignant à peine 0,05 % des dépenses totales.1

Il semble assez mesquin de la part de votre gouvernement de diminuer de 9 % les allocations budgétaires destinées aux questions féminines2, alors que les fonds sont déjà si maigres pour faire avancer les dossiers de l’égalité des femmes. Il est à noter que la plupart des ministères avaient comme consigne d’opérer une diminution de 2 % seulement.

Nous vous prions de respecter les engagements de votre plateforme électorale envers les femmes du Nouveau-Brunswick en renversant votre décision d’abolir le conseil consultatif sur la condition de la femme et de collaborer plus étroitement encore avec le Conseil consultatif sur la condition de la femme du Nouveau-Brunswick.

Veuillez accepter, Monsieur le Ministre, nos salutations les plus sincères.

Michel Boudreau                                           Sandy Harding

Président                                                        Vice-présidente aux questions féminines

cc:

Margaret-Ann Blaney, ministre responsable de la Condition féminine

Victor Boudreau, chef intérimaire du parti Libéral et critique dans le dossier de la Condition féminine

Elsie Hambrook, présidente du Conseil consultatif sur la condition de la femme du N.-B.

1 Le budget 2011-2012 de la Direction des questions féminines s’établit à 3,415 millions de dollars et le budget de 2010-2011 du Conseil consultatif sur la condition de la femme était de 418 000 $. La somme de ces deux allocations représente 0,05 % des dépenses budgétaires globales du gouvernement qui se chiffrent à 8 090 901 000 $ pour l’exercice financier de 2011-2012.

2 Les économies réalisées par votre gouvernement en abolissant le Conseil consultatif sur la condition de la femme s’élèvent à 342 000 $. C’est là le budget accordé au Conseil consultatif en 2010-2011 amputé des 76 000 $ qui ont été ajoutés au budget de Direction des questions féminines pour l’exercice financier de 2011-2012. Ainsi ces 342 000 $ équivalent à une réduction de 9 % des allocations budgétaires consacrées  aux questions féminines dans l’exercice financier de 2010-2011, qui s’élevaient à 3 757 000 $.

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